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Metal Gear Solid 3 : Snake Eater HD

Je vais vous faire un aveu : avant l’heureuse arrivée de Snake sur PS Vita, je ne m’était jamais plongé dans le moindre opus de cette série de toute ma courte vie de gamer. Pourquoi un tel dénis pour une licence représentant tant dans l’univers vidéo-ludique ? Tout simplement car avant cette génération de consoles, je ne jouais simplement pas (non je ne le cache pas ;) ). Mais, c’est peut être un avantage de découvrir ce jeu actuellement car je peux, sans aucune subjectivité pétrie de nostalgie, me rendre compte si dans un contexte où les Blockbusters se multiplient, la série a pris oui ou non des cheveux pixels blancs. Fin de cette intro presque pas comme les autres.

Le jeu Metal Gear Solid 3 : Snake Eater HD

Commençons en douceur avec les graphismes ; la version PS Vita est un bête portage de la version disponible sur consoles de salons étant elle même un lifting de la version PS2 (oui c’est compliqué). Les graphismes sont donc assez beaux, et malgré le fait que l’on voit à certains aspects que le jeu date de la PS2 (pixels voyants, textures pas toujours fines etc) il se laisse regarder, et est même joli pour un jeu portable. De plus le fantastique écran OLED si cher à la Vita fait encore une fois son job pour nous donner un rendu des couleurs parfait, qui fait plaisir à nos rétines.

Le gameplay lui, il faut bien l’avouer, m’a totalement dérouté. Et pour cause, MGS 3 est bien loin des sentiers battus des jeux actuels à l’heure où les jeux d’infiltrations se font aussi rares que les cheveux sur le crâne de mon grand-père. Et, nous sommes bel et bien en présence d’un pur jeu d’action. Ici, pas question d’y aller en mode gros bourrin qui fonce dans le tas, si vous voudrez vous en sortir, et réussir à bien votre mission, vous aurez pour obligation d’y aller discrètement, petit à petit et sans bruit. C’est vraiment jouissif de se faufiler tel une ombre derrière les lignes ennemis, d’endormir un ennemi en toute discrétion avec son silencieux et j’en passe Par malheur, si vous vous faites repérer par les gardes, cela déclenchera une alerte, et des vagues d’ennemis déferlerons à votre rencontre, dans ces cas là mieux vaut avoir une bonne cachette ! Bien qu’un peu austère et raide au premier abord, MGS 3 est d’une rare profondeur, le level design est calibré avec perfection, vous proposant différentes solutions, des récompenses pour les joueurs explorant un tant soit peu les niveaux, plusieurs passages un exemple de ce qui se fait de mieux à mes yeux.

Durant quasiment toute la durée du soft, vous serez seul dans la nature, vous devrez donc trouver votre nourriture en exploitant la faune et la flore locale. Si vous ne vous occupez pas comme il faut de cette contrainte, Snake perdra ses compétences, vous avancerez plus lentement, votre visée deviendra imprécise, autant de symptômes très gênants vous contraignant à bien faire attention. Toujours dans la dimension « survival », vous devrez vous soigner vous même. Appliquer onguent, pansements, bandages et divers soins selon le types de blessures fait parti intégrante du gameplay. Mais le tout reste quand même très simple, et pas bien compliqué pour peu qu’on y fasse attention.

Bien la majorité de l’aventure nous fasse évoluer dans une jungle luxuriante, il alterne beaucoup de paysages : montagne, désert, bâtiments militaires, grottes Cela donne un renouvellement constant à l’aventure, chaque passage apportant son lot de nouveautés, trouvailles.

Notre conclusion du jeu  Metal Gear Solid 3 : Snake Eater

Ce qui est à mes yeux le plus marquant est l’univers et le scénario, celui-ci qui relate le début des aventures de Snake, nous dévoile au fur et à mesure des personnages tellement charismatiques et marquants, une ambiance juste incroyable et des boss inoubliables. Petit à petit, l’histoire se déroule, menée à tambour battant, sans qu’à chaque instant nous ne nous questionnons sur la vérité, et elle se termine en apothéose, sur un dénouement magistral d’une beauté rare, aussi touchant que magnifiquement réalisé. Une fin tout simplement grandiose, qui restera dans les mémoires. Vous l’aurez compris, je suis resté marqué par ce jeu, que ce soit le gameplay, l’univers et la direction artistique, tout y est parfait pour peu que l’on se jette corps et âme dans ce chef d’oeuvre. Car oui nous sommes bel et bien en présence d’un chef d’oeuvre. Prenant, beau et émouvant, je n’ai plus qu’une chose à ajouter : merci Kojima.

Published in Jeux vidéo

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