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Le retour du grand héros Marvel : Thor : Ragnarok

Après 2 videos qui n’étaient pas parvenus à s’emparer du concept d’un héros mythologique, fort d’une iconographie épique, Thor : Ragnarok nous avait passablement agacés avec une promo terriblement opportuniste, qui tentait de choisir du pied aux fans de Gardiens de la Galaxie ainsi qu’aux nostalgiques d’années 80 vitrifiées, ré-imaginées pour tenter les personnes qui qui ne les ont jamais renommées. Pourtant, le film de Taika Waititi vaut bien plus agréablement possible que le gloubi-boulga fluo que nous a vanté Disney. Pourtant, sur le papier, le film aligne la plupart des tares des productions Marvel. On y retrouve le je-m’en-foutisme pratique propre au studio et à la réalisation précipitée de ses produits, tant certaines scènes rappellent plus un DTV luxembourgeois qu’un blockbuster au porte feuille confortable ( en témoignent les retrouvailles avec Odin, dotées d’un fond vert indigne d’une publicité pour un groupe d’assurance en liquidation judiciaire ). Quant aux enjeux émotionnels, ils sont près du néant, ce que confirme la diction comateuse d’ Anthony Hopkins, clairement pressé d’en finir avec une franchise qui lui sera au minimum permis de refaire 2 fois le crépit de sa piscine intérieure.

 Thor un sacré personnage Marvel

Peu de temps après la sortie de Thor : Le Monde Des Ténèbres, le cinéaste du MCU, Kevin Feige annonce que la saga du Dieu du Tonnerre comportera un tout nouvel opus dans la III, et engage pour cela 2 scénaristes, Craig Kyle et Christopher Yost, auteurs de comics chez Marvel. Ils sont notamment reconnus pour avoir met en place le personnage de la mutante X-23 ( point central du film Logan ) et produit de multiples colléctions d’animation de le monde Marvel. Connaissant bien la saga cinématographique du Fils d’Odin puisqu’ayant supervisé la constitution des 2 premiers épisodes, ils émettent dès le départ le voeu de choisir s’affronter Thor et le Colosse Vert, Hulk, au sein d’une arène de gladiateurs. Une idée qui vient d’un comics dont ils avaient précédemment déployé le film d’animation direct-en-video Planète Hulk. Toute bonne histoire méritant un vilain opérationnel et le Marvel Cinematic Universe manquant de rôles des femmes de premier plan ( hormis la Veuve Noire, Natacha Romanov ), ils décident également d’introduire le personnage d’Hela, Déesse de la Mort, dont les pouvoirs et les ambitions sont de taille à avoir tête au plus nordique des Vengeurs. Après quelques mois de milieu professionnel sur un scénario différent, le titre de ce 3ème opus est dévoilé en janvier antérieure, lors du line-up Marvel ; ce sera Thor : Ragnarok. Feige annonce alors qu’il contiendra des composants du comics éponyme. En juillet 2015, les Studios Marvel choisisse Taika Waititi pour réaliser l’opus dont la sortie est établie à la fin juillet 2017 ( puis sera décalée à novembre 2017 pour ne pas faire d’ombre au reboot Spider-Man produit par Disney en coopération avec sony : Spider-Man : Homecoming ).

La Parole du dieu Tonnerre chez Marvel

Le casting s’amuse pour énormément dans l’appréciation que l’on se fait de ce 3ème opus. Loki, joué par Tom Hiddleston, prend à nouveau une place considérable, mais également si les scénaristes se sont contentés de se servir de vieilles ritournelles, elles sont encore convenablement fortes pour convaincre. Jeff Goldblum ( Le Grand Maître ) et Tessa Thompson ( une Valkyrie rebelle ) ne sont pas également marquants que les revenants, mais amènent leur propre monde. Le seul soucis, c’est qu’ils rétablissent là encore énormément trop de certains protagonistes croisés dans Les Gardiens de la Galaxie. Goldblum n’est qu’un Ego-like, et Thompson est le même genre de battante que Gamora. Dommage, il y avait de quoi surprendre. NEn fait, la vraie révélation de Thor : Ragnarok, c’est Cate Blanchett. Elle incarne avec brio la déesse de la mort, et dispose sans aucun croyance de la meilleure storyline du film. Mais l’efficacité de son personnage est malheureusement gâché par l’autre défaut de ce 3ème opus : sa prise de danger minimale. Thor : Ragnarok se divise en 2 zones : celle très de couleur sur Sakaar, et l’autre énormément plus classique sur Asgard. C’est par ailleurs sur ce dernier monde qu’opère Hela, et la direction prise par l’intrigue dès que l’on revient aux sources de Thor manque malheureusement de profondeur, autant que d’intérêt. L’histoire globale faisant part égal entre les 2 mondes, on est par conséquent en quelque sorte condamné à se farcir des séquences que l’on a déjà vu dans l’intégralité des précédents videos Marvel. Pourquoi avoir choisi de conserver une sorte de cordon ombilical avec loin derrière nous, en le reniant avec force quelques min plus tard ? Voilà un mystère que même les 2 scènes post-génériques n’arrivent pas à résoudre, tout comme la visibilité très ( trop ? ) anecdotique de Doctor Strange.

Thor le retour du grand héros Marvel

Tessa Thompson est, quant à elle, Valkyrie, durant effeminé de Thor le grand personnage Marvel. Forte et caractérielle, sa performance ambiguë est sûrement le mini point négatif du scénario quand bien même la comédienne ne démérite pas dans les scènes de combats ; un peu de féminitude, même entrée à grands coups de poing et de l d’alcool, faisant sûrement le plus grand bien à cet monde cinématographique rempli de testostérone. NEnfin, le top pour la fin, le Grand Maître, incarné par l’acteur multi-récompensé, Jeff Goldblum, pressenti un temps pour jouer le rôle du Dr Banner, est la grande révélation de Thor : Ragnarok. Jouant tout le temps avec la folie douce du personnage qui varie entre l’autorité du dictateur, la douceur d’un papa de la nation, et l’hystérie du bouffon du roi, il constitue une performance délirante, électrisée et marque les esprits. Jeff Goldblum est le méchant amusant et attachant à la fois, et il serait problématique que son rôle ne se évite qu’à un seul film de la franchise. Mark Mothersbaugh, le compositeur du film qui a travaillé surtout pour de multiples productions télévisuelles Disney, et dont les musiques les plus renommées sont celles de la saga vidéo-ludique Crash Bandicoot, a accompli l’exploit de choisir de la musique un élément de repère du récit. Les thèmes joués garantissent ainsi à l’oreille de situer géographiquement l’action : la musique électronique des synthétiseurs pour la Planète Sakaar, la musique symphonique wagnerienne pour la majestueuse Asgard en danger, et une musique coutumière folklorique pleine de nostalgie pour les scènes se déroulant sur Midgard, la Terre. Par ailleurs, le sélectionner la chanson Immigrant Song du groupe Led Zeppelin, entendue à plusieurs reprises comme un jingle, est la signature de la colère du Dieu du Tonnerre, ajoutant encore plus de dynamique et de modernité aux scènes déjà épiques de combats. Véritable vilain mini canard de le monde cinématographique Marvel, Thor revient en forme pour un 3ème opus qui fait bonheur à voir, même s’il ne prend pas autant de risques qu’espéré. Le casting fait cependant tout ce qu’il peut pour prouver que ce héros est d’autant plus que l’idiot du village qu’on nous avait présenté dans les 2 premiers, et que loin de la Terre, l’orage n’a finalement pas que des mauvais notés. En définitif, pas ou bien peu de bémols à trouver à Thor : Ragnarok. Son scénario, s’il reste simple, n’en est pas moins survitaminé et prenant. Marvel a eu, en effet, la bonne idée de reprendre l’humour distillé dans Les Gardiens de la Galaxie, Thor gravitant dans ce même monde avec des couleurs et volontairement rétro. Ainsi, quand bien même l’opus présente de différents passages importants, les situations vécues avec plaisanterie de son personnage principal allège le propos et le mettent extrêmement en valeur là où jusqu’à présent Thor et ses aventures consistaient surtout à créer des pierres angulaires pour faire s’améliorer l’intrigue de fond du Marvel Cinematic Universe. Un vilain charismatique, une galerie réussie de protagonistes secondaires justes et tout le temps à leur place, un héros qui fait connaître à en devenir extrêmement un, le tout étayé par une direction artistique cohérente en tout point, garantissent de ne jamais enfermer le film dans une catégorie.

Published in Films

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