Skip to content →

La critique du film Wonder Woman

Après l’échec cuisant de Suicide Squad, DC tente de redresser la barre avec un Wonder Woman supérieurement maladroit, en forme de demie teinte. Hormis les Batman de Nolan et de Burton, je n’ai jamais été un grand fan de DC, supposé être plus adulte et plus sombre que Marvel. J’ai voulu redonner une seconde chance aux supers héros, mais cela semble être un lutte perdu d’avance. DC au 7 ème art, c’est un univers partagé très parlé : adoré par les uns quand il est détesté par les autres, aucun de ses scènes n’était venu, avant Wonder Woman, a mettre la plupart en accord autour d’une opinion commune : les scènes DC Comics peuvent rassembler les masses et plaire au plus grand nombre. Mais pour un tel état de fait, la maison de génération à la base du premier des super-héros ( Superman ) se serait-elle fourvoyée dans une oeuvre sans âme, fade, dans un divertissement simplet quand elle nous promettait, au travers de ses deux quelques scènes, une réelle sur le monde qui nous entoure ?

Le retour de Wonder Woman dans l’univers DC

Wonder Woman a un certain mérite, celui d’être le premier film genial héroïque féminin ( les navets Elektra et Catwoman ne peuvent pas être considérés comme des scènes ). Si il est possible de s’étonner du fait qu’on aborde plus du film comme une ‘ transformation pour la condition cinématographique féminine ‘ que comme loin d’être un échec ‘ quelconque ‘, il est aussi remarquable de voir que l’on s’intéresse plus à ce a à nous amener comparé au sexisme du milieu que par sa nature propre : celle de film et par conséquent celle de divertissement visu et scénaristique.

Le film consiste en des scènes d’actions impressionnantes, spécialement dans les tranchées, un sens de l’humour supérieurement bien vu et beaucoup de complicité entre Wonder Woman et Steve le pilote. Et cette fois, il y a un scénario. J’ai moins apprécié certains critères du film. 2H21, c’est légèrement long. On pourrait bien aussi regretter la mise en relief légèrement poussée de la romance entre les 2 acteurs principaux et un film de genial héros finalement supérieurement normalisée. Enfin, si Wonder Woman est sans conteste une héroine féministe, dotée d’un sacré caractére, son coté sexy et peu vêtue danger de déplaire aux ‘ chiennes de garde ‘.

La plus grande faute de dosage de la réalisation, en fonction moi, se situe dans l’équilibre entre l’horreur de la guerre des tranchées, pas trop mal retranscrite ( quoique édulcorée ), et la romance à l’eau de rose ( légèrement niaise parfois ). De quelle manière, dans un village sur le front qui souffre depuis du temps de la guerre, les héros peuvent-ils s’oublier à la fête voire à la gaudriole ? Cette désagréable impression de saut permanent entre le conflit et la minauderie m’a gêné sur une excellente partie du film, comme si la réalisatrice n’avait jamais extrêmement su trancher dans le ton qu’elle souhaitait donner à son ouvre.

Un final à couper le souffle chez DCOMICS

Mais c’est encore une fois le final qui achève un film déjà bien bancal au niveau narratif en dépit de son casting globalement réussi. Lequel délire outrancier dans cette débauche d’explosions, de lumières qui piquent les yeux et de frappes de poings plus bourrins les uns que les autres ! On en confondrait quasiment Wonder Woman et Hulk devant de distinction dans le lutte. Celui qui frappe le plus fortement a gagné. Après avoir regardé ma dévoile à plusieurs reprises, ce qui ne m’arrive peu dans les salles obscures, je me suis dit à l’issue de la séance.

Wonder Woman semble trop banal pour y prêter une attention particulière, hormis le fait que le métrage est important aux yeux du 7 ème art dans la mesure où il pourra sûrement permettre à l’avenir plus de scènes centrés sur des célibataires, pour faire face à un machisme très important dans le secteur. Mais au-delà de ce fait honorable, le film peine à vraiment convaincre, dans son scénario que dans son visu ( bien que de bonnes choses des deux côtés ). Wonder Woman n’est pas la transformation attendue ni le film si spécial promis. Il n’est pas non plus exempt de qualités et il est facile de s’adonner à un divertissement plus que réussi, à l’exception d’un étirement du scénario néfaste à la force du métrage.

Published in Films

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *