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Game of Thrones la série HBO le retour

Superbe retranscription visuelle de le monde de G. R. R. Martin, bien que un budget quelquefois fait en sorte de ne pas avoir ( On aborde quand même de 6 millions de dollars par épisode ), l’œuvre Game of Thrones gagne par rapport au livres en clarté dans l’intrigue ce qu’elle perd forcément en détail du fait du format télévisuel. NnLe casting se trouve être quasi parfait, avec particulièrement Peter Dinklage, tout naturellement extraordinaire dans le rôle de Tyrion Lannister. Personnage déjà incroyablement charismatique dans les livres, le voilà sublimé dans l’œuvre. Les seuls reproches qu’on pourrait seraient d’une part le choix de Emilia Clarke, globalement insipide dans le rôle de Daenerys, deuxièmement le choix de Sean Bean pour jouer Ned Stark, bien que sa parfaite prestation. Pourquoi ? Déjà parce que c’est dur de le voir jouer dans un monde médiévalo-fantastique sans penser confusément à Boromir ( la coiffure et la barbe n’aide pas ), après.

Le trone de fer saison 6 les détails dans game of throne

Alors que le produit se trouve être ici, il faut reconnaitre que les attentes ont été comblées, entre autres. Évidemment, il était impossible de retranscrire toute la luxuriance des livres mais on ne pourrait bien que s’incliner face au travail effectué. Le casting, les décors, les costumes, l’œuvre, l’accomplissement : l’ensemble se trouve être de très haute volée et fait d’ores et déjà de Game Of Thrones une série culte. Les contraintes de budget se font quelquefois sentir lors de l’absence de certaines scènes de baston présentes dans le livre, mais le respect de l’œuvre originale se trouve être indéniable. En 2001, Le Seigneur des Anneaux prouvait qu’on pouvait du médiéval fantastique de bonne facture au 7 ème art. Dix années dans les mois à venir, grâce au Trône de fer c’est maintenant chose effectuée pour le petit écran.

Campé par le génial Peter Dinklage, Tyrion se trouve être très vite devenu l’élu des spectateurs, s’imposant comme le protagoniste le plus charismatique et le plus attachant. Loin d’être caricaturé par sa petit posture, Tyrion se trouve être si bien classique qu’il se trouve être difficile de ne pas s’énerver face à tous les problèmes qu’il connaît au fur et à mesure des saisons. Il en va de même pour la famille Stark, et notamment de la sublime Sansa Stark ( jouée par la resplendissante Sophie Turner, qui commence à se connaître de plus en plus dans la sphère du 7 ème art ), dont les mésaventures nous poussent encore plus à l’apprécier et à avoir pitié d’elle. Et c’est ici où je veux excessivement agir. C’est que les personnages peuvent être tous bien écrits, ils ont tous un rôle à jouer, aucun n’est mis de côté, tous connaissent un sort surprenant. Car oui, Game of Thrones se trouve être aussi pour ses nombreux retournements de situation qui rendent l’œuvre encore plus avantageuse. Et je ne aborde pas simplement de beaucoup décès de l’œuvre ( des décés qui sont capables d’ être tant épiques que sanglantes et choquantes ), ainsi que des moments de gloire des batailles, sublimement filmées ( particulièrement dans l’épisode neuf de la saison 6 et ce plan séquence simplement merveilleux ), ainsi que des retournements de situation au niveau des histoires des personnages ( l’intrigue à proximité d’une jeune fille dont je tairai l’appelation qui veut être personne se trouve être plus qu’intéressante ).

Autant pour un film le réalisateur prend le dessus sur le reste du deck, autant séries les stars peuvent être davantage les showrunners. Mais cela ne sous-entend pas que les séries lésinent l’accomplissement, bien au contraire. Notamment Game of Thrones. La réalisation dans GoT se trouve être propre et propre, et je pense ne choquer personne en disant qu’elle s’améliore saison après saison. Autant elle ne propose pas de plans novateurs comme dans Breaking Bad, où l’accomplissement se trouve être particulièrement brillante, autant elle réussit à fabriquer des plans pleinement splendides et intelligents.

Plus généralement sur la série HBO Game of Thrones

S’intensifie de plus en plus à chaque saison. La 1ère se retrouve être un peu difficile à suivre à cause du nombre appréciable de personnages qui se succèdent, dont on oublie vite les différents noms. Heureusement, la saison 2 puis la troisième ont une cadence plus cadencé, et on a appris à connaître les différents protagonistes. Enfin, la saison 4 reste pour moi la meilleure de toutes. Chaque épisode propose son lot de retournements de situation, et les minces d’épisodes peuvent être pour la majorité grandioses. C’est aussi la saison la plus violente et celle qui change le plus l’avenir des protagonistes. Hélas, le rythme ne suit pas avec la saison 5. Bien qu’un peu trop descendu par les spectateurs, déçus après une saison 4 magnifique, elle reste pleinement acceptable, et les deux derniers épisodes suffisent à aimer la saison entière. Quant à la sixième, après un départ qui m’a un peu gêné, au niveau de son rythme et d’une intrigue à King’s Landing que j’estime stupide et sans bénéfice, la saison s’avère être de plus en plus avantageuse au fil des épisodes, jusqu’aux derniers épisodes spectaculaires. De nombreuses individus ont critiqué l’absence de retournements de situation qui faisaient vibrer la toile du net. Pourtant, il y en a ! Simplement, les spectateurs peuvent être habitués à ces twists, si bien qu’ils ne s’en rendent même plus compte. Les six saisons composent une fresque ahurissant, et assurement une des plus complètes que j’ai visionné.

C’est devenu l’œuvre la plus primée de l’histoire de la télévision étasunienne et cela me comblé de voir qu’elle a réussi à convaincre un public de spécialistes. Bien que je préfère avoir accès à mes distances avec ces awards, mon manque d’objectivité sur ce graphisme me pousse à me réjouir de sa victoire. Franchement, je ne peux que me réjouir de la révolution d’un projet qui paraissait impossible à l’origine, dans un monde de plus en plus aseptisé et neutre. Et je ne boude pas mon plaisir à chaque épisode, visualisation après revisualisation.

Published in Films

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